Il y a quelques années encore, l’idée de travailler sans être payé relevait soit du militantisme, soit du privilège artistique. Les musiciens, les auteurs, les activistes, les chercheurs à la marge acceptaient — par choix ou par nécessité — de produire dans le vide, d’insister dans l’espoir d’un jour. Ce jour flou où l’effort serait vu, reconnu, peut-être récompensé. Mais ce qui était une exception est devenu système.
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