L'open space. Un sujet que je pensais avoir relégué au fond d’un tiroir, au même titre que le mot bench, les monstera fatigués et les casiers numérotés. On y promet des échanges spontanés, de la collaboration et de la créativité. En réalité, ce théâtre collectif impose un autre scénario : celui d’un conformisme absolu et d’une surveillance explicite. Sourires forcés, on vous observe.
Rien de neuf donc. Jusqu’à ce matin, où j’ai reçu ce message : "J'ai un sujet pour toi : la dictature du bonheur en open space, ou comment je me force à sourire alors que j'ai envie de me pendre."
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